Passif, par construction
L'application ne se connecte à aucun réseau et ne demande aucun mot de passe Wi-Fi. Elle écoute ce que la radio de l'appareil rapporte, et rien d'autre.
Tibius WiFi observe les points d'accès à portée, enregistre leur niveau de signal dans le temps et conserve un historique local. Aucun mot de passe n'est demandé, aucune donnée ne part vers un serveur — l'application ne déclare même pas de dépendance réseau.
L'écran affiche trente valeurs parce que les trente servent. Tibius WiFi s'utilise debout, en marchant, dans un local mal éclairé ou en plein soleil : la lisibilité y prime sur l'élégance, et une absence se dit toujours plutôt que de laisser une case vide.
L'application ne se connecte à aucun réseau et ne demande aucun mot de passe Wi-Fi. Elle écoute ce que la radio de l'appareil rapporte, et rien d'autre.
Aucun compte, aucun backend, aucune synchronisation. Les mesures restent sur l'appareil ; elles n'en sortent que si vous exportez un rapport vous-même.
Aucun nom de réseau n'est écrit dans l'application. Ce qu'elle surveille lui est décrit par un profil, que l'on remplace sans recompiler quoi que ce soit.
L'objectif de cette version est de découvrir exactement ce qu'Android et les différents appareils acceptent de fournir. Chaque champ est conservé à la fois brut et interprété.
Chaque point d'accès est traité comme une entité distincte. Plusieurs bornes peuvent porter le même nom de réseau ; savoir laquelle couvre quel endroit est précisément le but.
La valeur brute rendue par Android, et sa lecture en catégorie — excellent, bon, moyen, faible, très faible. Une valeur nulle ou absurde est classée « inconnue », jamais affichée comme cinq barres pleines.
2,4 GHz, 5 GHz, 6 GHz, 60 GHz selon ce que l’appareil sait mesurer. La largeur de canal et le standard sont relevés quand le matériel les expose.
Trois instants distincts, jamais confondus : le rafraîchissement de l'écran, le dernier scan réellement effectué par Android, et l'âge de chaque observation.
Les chaînes de capacités et les éléments d'information tels qu'Android les rend, sans interprétation — à côté de leur lecture.
Une donnée manquante affiche pourquoi : version d'Android trop ancienne, permission absente, matériel non compatible, ou point d'accès silencieux.
Un profil est un fichier JSON qui décrit les réseaux à surveiller — et, si vous le souhaitez, l'apparence de l'espace de travail. C'est ce qui permet à la même application de servir sur plusieurs sites, pour plusieurs clients, sans jamais les mélanger.
Soit le réseau porte toujours le même nom, soit son nom se termine par une valeur que l'opérateur saisit sur place — un numéro de véhicule, un repère de site. Un parc entier se décrit alors avec une seule règle.
Passer d'un profil à l'autre ne mélange rien : les sessions, les mesures et l'identité visuelle restent séparées.
L'icône de l'application, son écran de démarrage et son écran « À propos » restent Tibius WiFi, quoi qu'un profil déclare. Un profil client ne transforme pas l'application en application de ce client — et il ne transforme pas non plus ce site.
Parcourir un site en enregistrant le signal de chaque borne, puis relire la session pour savoir où la couverture décroche et laquelle des bornes couvrait quoi.
Confirmer qu'un point d'accès posé le matin émet bien, sur la bonne bande, au niveau attendu — et garder la trace horodatée de cette vérification.
Une session enregistrée conserve la règle et les capacités de l'appareil du jour. Deux campagnes séparées de six mois restent comparables.
L'écran Diagnostic dresse la matrice de ce que le téléphone sait faire : bandes, standards, champ par champ, avec le motif de chaque incapacité.
Une session s'exporte en rapport PDF ou en archive JSON structurée, à joindre à un compte rendu.
Un profil par client, chacun avec ses règles, ses couleurs et son historique. Rien ne se mélange, et rien n'est partagé entre eux.
Bientôt Application bientôt disponible sur Google Play
Tibius WiFi est en version 0.1.0-alpha.1 et n'est pas encore publiée. Le lien de téléchargement apparaîtra ici. L'éditeur de profils, lui, est utilisable dès maintenant.