Chaque borne, séparément
Plusieurs points d'accès portent souvent le même nom de réseau. Savoir lequel couvre quel endroit est précisément le but : chacun est suivi pour lui-même, par son adresse matérielle.
Tibius WiFi est une application Android qui écoute les points d'accès à portée, relève leur signal dans le temps et garde l'historique sur le téléphone. Elle sert à savoir où une couverture tient, où elle décroche, et à le prouver.
Trois temps, et un seul objet à comprendre au passage : le profil.
Un profil dit quels réseaux comptent, et sous quel nom les retrouver. On le prépare depuis ce site, ou on part d'un réseau repéré sur place — sans rien écrire.
Elle écoute les bornes à portée, relève leur signal, et enregistre une session : la chronologie, les points de mesure, ce que l'appareil savait faire ce jour-là.
Une session se relit des mois plus tard, se compare à une autre, et sort en rapport PDF ou en archive structurée à joindre à un compte rendu.
Aucun nom de réseau n'est écrit dans l'application. Ce qu'elle surveille lui est décrit par un profil : un petit fichier qui nomme les réseaux qui comptent, et que l'on remplace sans rien réinstaller.
Soit le réseau porte toujours le même nom, soit son nom se compose sur place — un site, un étage, un numéro que l'on saisit au démarrage. Une famille entière de réseaux se décrit alors avec une seule règle, et l'écran affiche le nom exact qui sera surveillé avant de commencer.
Passer d'un profil à l'autre ne mélange rien : les sessions, les mesures et l'apparence restent séparées. Un profil peut porter un nom, un logo et des couleurs — mais ils n'habillent que l'espace de travail. L'icône de l'application et son écran « À propos » restent Tibius WiFi, quoi qu'un profil déclare.
Un instrument de diagnostic, pas une application grand public : l'écran affiche beaucoup de valeurs parce qu'elles servent toutes. Chaque champ est conservé à la fois brut et interprété — on peut toujours revenir à la source.
Plusieurs points d'accès portent souvent le même nom de réseau. Savoir lequel couvre quel endroit est précisément le but : chacun est suivi pour lui-même, par son adresse matérielle.
La valeur brute rendue par Android, et sa lecture en clair — excellent, bon, moyen, faible, très faible. Une valeur absurde est classée « inconnue », jamais affichée comme cinq barres pleines.
2,4 GHz, 5 GHz, 6 GHz, 60 GHz selon ce que l'appareil sait mesurer. La largeur de canal et le standard sont relevés quand le matériel les expose.
Trois instants distincts, jamais confondus : le rafraîchissement de l'écran, le dernier scan réellement effectué par Android, et l'âge de chaque mesure.
Un écran de diagnostic dresse la matrice des capacités de l'appareil, champ par champ, pour que deux campagnes séparées restent comparables en connaissance de cause.
Une donnée manquante affiche pourquoi : version d'Android trop ancienne, permission absente, matériel non compatible, ou borne silencieuse. Jamais une case vide.
Ce qu'Android autorise, et ce qu'il ne garantit pas
La fréquence des scans Wi-Fi appartient au système, qui la bride et la fait varier d'un appareil et d'une version à l'autre. Tibius WiFi ne promet donc ni temps réel, ni cadence garantie : elle affiche quand le dernier scan a réellement eu lieu, et dit quand le système la freine plutôt que de rejouer un cache en le faisant passer pour une mesure.
Pour qui pose, vérifie ou dépanne du Wi-Fi : installateurs, techniciens, équipes informatiques — et quiconque veut comprendre la couverture d'un lieu au lieu de la deviner.
Parcourir un site en enregistrant le signal de chaque borne, puis relire la session pour savoir où la couverture décroche et laquelle des bornes couvrait quoi.
Confirmer qu'un point d'accès posé le matin émet bien, sur la bonne bande, au niveau attendu — et garder la trace horodatée de cette vérification.
Une session conserve la règle et les capacités de l’appareil du jour. Deux campagnes séparées de six mois restent comparables.
Une session s'exporte en rapport PDF ou en archive JSON structurée, à joindre à un compte rendu.
Un profil par site ou par client, chacun avec ses règles, ses couleurs et son historique. Rien ne se mélange.
Savoir ce qu'un téléphone donné peut réellement mesurer — bandes, standards, champ par champ, avec le motif de chaque incapacité.
Captures de la version 1.0.8, avec des données de démonstration fictives.
La question mérite une réponse exacte plutôt qu'une promesse ronde. Il y a une chose qui peut partir, et une seule.
Vos mesures. Les réseaux observés, les relevés de signal, les sessions et leur historique restent dans la base locale du téléphone. Aucune mesure n'est envoyée nulle part, ni au démarrage, ni en fin de session, ni en arrière-plan. Aucun compte, aucune publicité, aucune mesure d'audience, aucune télémétrie.
Un profil que vous choisissez de publier — c'est-à-dire des règles et un nom, jamais un relevé. Le partage est la seule fonction qui atteigne le réseau, et il part d'un bouton que vous pressez après avoir lu ce qui sera envoyé.
L'application ne se connecte à aucun réseau Wi-Fi et ne demande aucun mot de passe : elle écoute ce que la radio rapporte, et rien d'autre. Le détail complet, permission par permission, est dans la politique de confidentialité.
Un profil se transmet à un collègue sans qu'aucun des deux n'ouvre de compte. Comment ça se passe, étape par étape.
Depuis l'application ou depuis l'éditeur en ligne, « Partager ce profil » rend une adresse impossible à deviner. Aucune adresse de courriel n'est demandée ; vous transmettez le lien comme vous voulez.
La consultation peut être protégée. Celui qui reçoit le lien télécharge le profil sans rien installer, et le partage ne contient jamais de mesures.
Publier télécharge un fichier de récupération : c'est lui, et lui seul, qui permet ensuite de mettre à jour ou de révoquer le partage. Sans compte, il n'existe aucune récupération par courriel — conservez-le.
Test fermé Publiée sur Google Play, en test fermé
La version 1.0.7 est déposée sur Google Play, dans un canal de test fermé : sa fiche n'est ouverte qu'aux comptes inscrits au programme de test, et reste introuvable pour les autres. Il n'y a pas encore de téléchargement public ; le lien apparaîtra ici le jour de la mise en production.
Le programme de test accueille de nouveaux participants : demander à devenir testeur.
L'éditeur de profils, lui, est utilisable dès maintenant, depuis n'importe quel navigateur.